Les glandes

Les glandes, organes spécialisés, élaborent des sécrétions indispensables à l’organisme. Certains de ces produits, comme les larmes, la sueur, les mucus, ont un rôle mécanique: ils protègent les surfaces internes ou externes du corps, ou servent de véhicules pour entraîner au-dehors des substances toxiques; d’autres, au contraire, tels les sucs digestifs, les hormones, indispensables à l’organisme, participent aux réactions biologiques. Une mention spéciale doit être faite des glandes génitales, qui élaborent des cellules – les gamètes -, mâles et femelles, dont l’union formera l’œuf.

Les glandes se divisent en deux groupes, que distingue leur mode de sécrétion. Les glandes à sécrétion externe, dites exocrines, sont munies d’un canal excréteur, et déversent à l’extérieur du corps, ou dans un réservoir lui-même abouché à l’extérieur (tube digestif, sac lacrymal,…), les produits élaborés; les glandes à sécrétion interne, dites endocrines, n’ont pas de canal excréteur, et leurs produits de sécrétion, les hormones, sont recueillis directement par le sang et la lymphe qui les traversent. Certaines glandes appartiennent aux deux types: le pancréas et les glandes sexuelles, par exemple.

Les glandes exocrines

Les glandes exocrines annexées à la peau sont de trois sortes: les glandes sudoripares, qui élaborent la sueur, les glandes sébacées, qui produisent le sébum, et les glandes mammaires, qui sécrètent le lait.

Les glandes sudoripares sont nombreuses à la paume des mains, à la plante des pieds, à l’aisselle, au pubis, au front. Elles sont formées d’un tube fin, enroulé sur lui-même dans le tissu graisseux sous dermique, et s’ouvrent à la surface de la peau par un canal excréteur qui chemine en sinuant à travers le derme et l’épiderme. Dans une ambiance normale, la sueur s’évapore: c’est la perspiration, invisible. Si l’évaporation devient impossible, la sueur apparaît sous forme de perles. Diverses causes peuvent déclencher la sécrétion par l’intermédiaire du système nerveux: une émotion, l’élévation de la température extérieure, un exercice violent, l’absorption de certains médicaments, etc.

Les glandes sébacées sont de petites glandes en forme de grappe ou de poire; elles produisent une matière onctueuse et grasse, le sébum. Elles sont très nombreuses au visage, surtout au front et au nez, et sont souvent annexées aux poils et aux cheveux, la paume des mains et la plante des pieds en sont totalement dépourvues. Réparti à la surface de tout le corps par la chaleur corporelle, le sébum préserve la peau contre le dessèchement, et contre l’action amollissante des liquides. Le fonctionnement de ces glandes est lié au métabolisme général. L’hypersécrétion, nommée séborrhée, traduit un déséquilibre vitaminique et hormonal.

Les glandes mammaires sécrètent le lait en période de lactation. Contenues dans la mamelle, entourées de tissu graisseux, elles sont composées de plusieurs lobes parcourus par des conduits – les canaux galactophores – qui convergent vers le mamelon. Leur fonctionnement est sous la dépendance d’une hormone hypophysaire, la prolactine.

Toutes les muqueuses, qui sont les revêtements des organes internes, et se raccordent à la peau au niveau des orifices naturels, contiennent des glandes qui produisent du mucus. Celui-ci protège les parois contre le dessèchement, les assouplit et les lubrifie.

Aux organes sensoriels sont également annexées des glandes.

Les glandes lacrymales sont situées dans l’orbite, à l’angle externe de l’œil; leur contenu se déverse, par dix ou douze canaux excréteurs, sur le globe oculaire, et le protège. Les larmes vont s’accumuler dans le sac lacrymal, à l’angle interne de l’œil. Les canaux lacrymaux les entraînent ensuite vers les fosses nasales, où elles se mélangent au mucus.

Le conduit auditif externe contient des glandes à cérumen. Celui-ci empêche la pénétration des poussières extérieures dans le conduit. Lorsqu’il est trop abondant, il peut former un bouchon et provoquer une surdité.

Les glandes sexuelles sont les testicules chez l’homme et les ovaires chez la femme. Les testicules se présentent comme deux corps ovoïdes et lisses logés dans un repli cutané, les bourses ou scrotum; ils produisent les spermatozoïdes, cellules mâles de la reproduction. Les ovaires, qui ont la forme d’un petit œuf aplati transversalement, sont situés latéralement dans des replis du péritoine, el reliés aux trompes utérines correspondantes par des ligaments. L’ovaire contient, à la naissance, environ 300 000 follicules primordiaux, dont la plupart se résorbent avant la puberté. Trois cents follicules seulement parviendront à maturité: ils s’ouvrent un par un, successivement, en laissant échapper un ovule, cellule femelle de la reproduction. La fonction exocrine des glandes sexuelles est commandée par des hormones hypophysaires et est étroitement liée à leur fonction endocrine.

A tous les étages du tube digestif, on trouve des glandes exocrines qui sécrètent des produits indispensables à la digestion. Dans la bouche, trois paires de glandes assurent la sécrétion de la salive: les parotides, les sous-maxillaires et les sublinguales. Les parotides, situées entre l’angle de la mâchoire et l’oreille, déversent dans la bouche par un canal excréteur, le canal de Sténon, une salive fluide. Les glandes sous-maxillaires sont logées de chaque côté de la base de la langue. Leur canal excréteur, le canal de Wharton, s’ouvre sous la langue; leur salive est visqueuse. Les glandes sublinguales, placées dans le plancher de la bouche, sont formées d’une agglomération de petites glandes possédant chacune leur canal excréteur; la salive sécrétée est très épaisse. Le mélange des trois salives imbibe les aliments, les amollit et, complétant la mastication, permet la déglutition du bol alimentaire. Le ferment soluble, la ptyaline, contenu dans le mélange sali-vaire, commence la digestion de l’amidon. Les glandes salivaires peuvent être le siège d’affections variées: kystes de la sublinguale, calculs du canal de Wharton, tumeurs et inflammations de la parotide. Parmi ces inflammations, l’une des plus douloureuses est la parotidite ourlienne, due à un virus, et couramment appelée oreillons.

La paroi de l’estomac contient des cellules glandulaires assurant la sécrétion de deux substances chimiques, le pepsinogène et l’acide chlorhydrique, dont le mélange constitue le suc gastrique. Celui-ci est fortement acide. Il imprègne les aliments et poursuit leur digestion. Les aliments gagnent ensuite l’intestin grêle, dont la paroi est riche en formations qui élaborent le suc intestinal: les glandes de Brunner, dans le duodénum, et les glandes de Lieberkühn, dans les trois segments successifs de l’intestin grêle ‘fk duodénum, jéjunum et iléon – et dans le côlon.

Au niveau du duodénum, deux organes glandulaires, le foie et le pancréas, déversent également leur produit de sécrétion. Les cellules hépatiques produisent en permanence la bile. Celle-ci s’accumule dans la vésicule biliaire, d’où elle est chassée/lors des repas. La présence des aliments dans le duodénum déclenche, par ailleurs, la sécrétion du suc pancréatique. Bile et suc pancréatique sont des liquides fortement alcalins, qui neutralisent l’acidité des aliments imprégnés de suc gastrique. On retrouve, dans la plupart des maladies du tube digestif, des troubles du fonctionnement des glandes annexées à celui-ci. Un excès de sécrétion gastrique provoque des brûlures œsophagiennes, gastriques ou duodénales, parfois un ulcère. Une insuffisance des sécrétions peut ralentir et perturber la digestion à tous ses stades. La rétention de la bile provoque un ictère, ou coloration jaune de la peau.

Les glandes endocrines

Ces glandes ne possèdent pas de canal excréteur. Les substances chimiques qu’elles sécrètent passent directement dans la circulation, et sont appelées hormones. Ces substances sont transportées par le sang; elles sont actives à dose très faible, et sont rapidement détruites dans l’organisme. La plupart d’entre elles peuvent être synthétisées et fabriquées industriellement, pour un but thérapeutique. L’étude des glandes endocrines est appelée endocrinologie.

Le rôle de ces glandes est considérable. Elles interviennent dans la croissance, dans le développement de certains organes, dans l’équilibre des métabolismes, dans l’immunité, dans le fonctionnement nerveux et psychique. Elles agissent les unes sur les autres. Ce sont l’hypophyse, la thyroïde, les surrénales, les glandes sexuelles, le pancréas, les parathyroïdes, l’épiphyse et le thymus.

L’hypophyse

La plus importante d’entre elles est l’hypophyse, ou glande pituitaire, qui tient les autres sous sa dépendance, et qui est soumise elle-même à l’influence de noyaux nerveux situés dans une région de l’encéphale nommée l’hypothalamus.

L’hypophyse est située dans une loge osseuse de la base du crâne, la selle turcique. C’est une formation de 1,5 cm de diamètre, irrégulière, dans laquelle un examen à l’œil nu permet de distinguer un lobe antérieur, de structure glandulaire, un petit lobe intermédiaire et un lobe postérieur, de structure nerveuse.

Le lobe postérieur, ou posthypophyse, peut être considéré comme un réservoir dans lequel viennent s’accumuler, avant leur libération dans le sang, deux hormones sécrétées par l’hypothalamus: l’ocytocine et la vasopressine. L’ocytocine a pour effet de stimuler les contractions utérines à la fin de la grossesse. La vasopressine, ou hormone antidiurétique (A.D.H., antidiuretic hormone), provoque la diminution de l’émission d’urine, donc l’augmentation de la teneur en eau de l’organisme. Elle élève la tension artérielle. L’absence d’A.D.H. détermine une maladie, le diabète insipide, au cours duquel on peut observer l’élimination de fortes quantités d’urine; il peut être isolé ou accompagné d’autres symptômes hypophysaires.

Le lobe intermédiaire sécrète une hormone, l’intermédine ou hormone mélano-trope (M.S.H., melanocyte stimulating hormone), qui favorise le dépôt de pigment mélanique et assombrit la peau.

Le lobe antérieur sécrète cinq hormones, nommées stimulines en raison de leur action stimulante ou adjuvante sur certains processus biologiques. L’hormone somatotrope (S.T.H., somatotropic hormone) stimule la croissance en agissant sur la prolifération de l’os et du cartilage, et sur le métabolisme des glucides, des lipides et surtout des protides. Un défaut de cette hormone provoque le nanisme; un excès, par contre, détermine une forme de gigantisme et des déformations osseuses. L’hormone corticotrope (A.C.T.H., adrenocorticotropic hormone) stimule le fonctionnement du cortex surrénal, et la sécrétion d’hormone par celui-ci. L’hormone thyréotrope (T.S.H., thyroid stimulating hormone) agit sur la glande thyroïde. Les hormones gonadotropes, ou gonadostimulines, déclenchent et entretiennent le fonctionnement des glandes sexuelles, encore appelées gonades, et leur sécrétion exocrine et endocrine. Ce sont: d’une part, la folliculostimuline (F.S.H., follicle stimulating hormone), qui provoque la formation des gamètes dans les deux sexes et, chez la femme, le développement des follicules ovariens et la sécrétion à leur niveau d’une hormone, la folliculine; d’autre part, l’hormone lutéinisante (L.H.), qui provoque chez l’homme la sécrétion des hormones androgènes testiculaires et, chez la femme, la rupture du follicule, puis – avec le concours de la F.S.H. – la formation du corps jaune de l’ovaire et la sécrétion de progestérone. La cinquième stimuline du lobe antérieur de l’hypophyse est l’hormone lactogène, ou prolactine, qui, à la fin de la grossesse, favorise la croissance du tissu mammaire et déclenche la sécrétion du lait.

La régulation des sécrétions hormonales de ces glandes par l’hypophyse se fait au moyen d’un mécanisme dit de régulation de retour, l’élévation du taux des hormones produites agissant à son tour pour provoquer, au niveau de l’hypophyse, la baisse de sécrétion des stimulines.

La thyroïde

La thyroïde est un organe impair, bilobé, pesant environ 30 g, logé à la base du cou en avant de la trachée. Ses cellules glandulaires ont la propriété de capter l’iode apporté par le sang, et de le fixer sur de grosses molécules protéiques à partir desquelles elle élabore l’hormone thyroïdienne, ou thyroxine. Celle-ci stimule le métabolisme de tous les tissus et augmente la production de chaleur de l’organisme. Elle agit sur les systèmes cardiovasculaire et nerveux, ainsi que sur le psychisme. Les augmentations de volume de la glande thyroïde se nomment goitres. Un excès de fonctionnement de la thyroïde se traduit par la maladie de Basedow, une insuffisance par le myxœdème. Le basedowien présente une saillie des globes oculaires, un tremblement, un amaigrissement, une extrême nervosité, une accélération du pouls. Au contraire, le myxoedémateux est apathique, frileux; son pouls est lent, sa peau sèche, son visage en pleine lune. Une carence d’apport d’iode alimentaire a pour effet de provoquer des goitres, comme on l’observe dans certaines régions, éloignées de la mer, où l’eau et le sel sont dépourvus d’iode.

Les surrénales

Les glandes surrénales sont deux petites niasses en forme de virgule, pesant chacune 5 à 6 g, et qui coiffent les reins. Le cortex, ou zone corticale, en constitue la partie périphérique. La partie centrale, ou zone médullaire, est capable de synthétiser les catécholamines (l’adrénaline, la noradrénaline,…), dont l’action est multiple: ces hormones augmentent le taux du sucre sanguin, ou de la glycémie, ainsi que la consommation d’oxygène et le métabolisme basai. Elles relâchent la musculature bronchique et intestinale, provoquent une hypertension artérielle. Le cortex surrénal sécrète trois séries d’hormones: les glucocorticoïdes, l’aldostérone, et les androgènes surrénaliens.

Les glucocorticoïdes ont pour chef de file le cortisol (ou hydrocortisone), qui augmente le taux du sucre dans le sang, agit sur le métabolisme des lipides, inhibe la synthèse des protéines, stimule la formation des globules rouges. Il est hypertensif, anti-inflammatoire. Son élimination se fait par les urines, où son dosage est aisé. Une hypersécrétion provoque la maladie de Cushing, caractérisée par une obésité, une hypertension artérielle, et une déminéralisation généralisée du squelette. L’aldostérone a pour rôle principal de retenir le sodium dans l’organisme. Quant aux androgènes surrénaliens, ils stimulent le développement des caractères sexuels primaires et secondaires, et, agissant sur la biosynthèse des protéines dans les tissus musculaire et osseux, ont un effet métabolique important. Une sécrétion excessive a une action virilisante sur les individus de sexe féminin. Une insuffisance globale des sécrétions corticosurrénales se traduit par la maladie d’Addison, que marquent une grande fatigue, un amaigrissement, et un abaissement de la tension artérielle.

Les parathyroïdes

Les parathyroïdes sont quatre petites glandes de la taille d’une lentille, accolées latéralement aux parties supérieure et inférieure de la thyroïde. Elles sécrètent l’hormone parathyroïdienne, ou parathormone, qui a pour rôle de maintenir les réserves de calcium. Celui-ci est nécessaire à la formation des os et intervient dans la transmission de l’influx nerveux, si bien que la perte de calcium provoquée par une insuffisance parathyroïdienne détermine des accès de contracture musculaire, que l’on nomme tétanie. Une surabondance de parathormone déclenche, au contraire, une accumulation de calcium dans le sang aux dépens des réserves du squelette; les os se décalcifient, deviennent d’une extrême fragilité: cette affection porte le nom de «maladie de Recklinghausen».

Le pancréas

Le pancréas est un organe glandulaire allongé transversalement dans l’abdomen devant la colonne vertébrale et derrière l’estomac. Sa sécrétion endocrine se compose de deux hormones antagonistes, l’insuline et le glucagon, qui jouent un rôle fondamental dans le métabolisme des glucides, et qui sont sécrétées par de petites plages arrondies, richement vascularisées et innervées, les îlots de Langerhans. Une élévation du taux de glucose dans le sang, c’est-à-dire une augmentation de la glycémie, déclenche la sécrétion d’insuline. Cette hormone corrige l’hyperglycémie au moyen de divers mécanismes: transformation des glucides en graisses, transformation du glucose en glycogène par le foie, consommation accrue du glucose par les tissus. Elle maintient ainsi la glycémie à un taux normal. L’insuffisance d’insuline provoque le diabète, maladie au cours de laquelle le glucose sanguin augmente au point de passer en grande quantité dans l’urine. Trop d’insuline peut au contraire provoquer un fort abaissement de la glycémie, qui a pour conséquence des syncopes fréquentes et, dans sa forme grave, un coma. Le glucagon assure son rôle hyperglycémiant en favorisant la transformation en glucose du glycogène hépatique et des graisses de réserve.

Le thymus

Le thymus, situé entre la base du cou et la partie supérieure du thorax, est, chez le nouveau-né, un organe volumineux. Il croît jusqu’à quatre ans, puis régresse. Son rôle est essentiel dans la formation de la rate, des ganglions lymphatiques et des lymphocytes, responsables des réactions immunitaires de l’organisme. Le thymus de veau, employé sous forme de poudre sèche, est utilisé pour le traitement de certaines maladies du sang.

L’épiphyse

Malgré les progrès de l’endocrinologie, le rôle de l’épiphyse n’a pu encore être établi. L’épiphyse, ou glande pinéale, est logée très profondément dans l’encéphale. C’est un organe, pesant environ 0,15 g (2 grains ½), qui, constitué chez l’enfant nouveau-né de cellules homogènes, se transforme rapidement pour régresser ensuite et se scléroser vers sept ans. Des expériences sur des singes ont prouvé l’influence de l’énergie lumineuse sur la production d’hormone par la glande et son évolution après la naissance. Des observations sur les nouveau-nés ont confirmé le rôle de la lumière sur la transformation de l’épiphyse. Elle aurait une action dans l’établissement des rythmes biologiques en fonction de l’alternance quotidienne lumière obscurité.

Les glandes sexuelles

Les glandes sexuelles entrent en activité au moment de la puberté. Chez l’homme, le testicule sécrète des hormones androgènes dont la plus active est la testostérone. Celle-ci provoque le développement des caractères sexuels secondaires: croissance, développement des muscles, développement des organes génitaux, répartition virile des graisses et de la pilosité, mue de la voix. Chez la femme, la puberté est marquée par la croissance des seins, l’apparition des poils pubiens et axillaires. A cette époque, apparaît également la menstruation, qui traduit la chute hémorragique de la muqueuse utérine après une ovulation non suivie de fécondation. Chaque menstruation marque le début d’un cycle menstruel, qui dure environ vingt-huit jours. La folliculine et la progestérone sont produites successivement au cours des cycles. La folliculine est sécrétée par l’enveloppe du follicule. Elle assure la maturation de celui-ci et sa rupture, puis sa transformation en corps jaune. Le corps jaune sécrète alors la progestérone. Si l’ovule est fécondé, le corps jaune persiste, et continue à sécréter pendant toute la durée de la grossesse. Si l’ovule n’est pas fécondé, le corps jaune s’atrophie, cesse de produire l’hormone. Cette baisse du taux de progestérone déclenche la sécrétion hypophysaire de gonadostimuline, et le cycle recommence – avec la sécrétion de folliculine et la maturation d’un autre follicule.